
J’avais toujours pensé que ce voyage démarrerai à Istanbul, porte supposée d’entrée vers l’orient. J’avais doublement tort, à la fois parce qu’il a débuté bien plus tôt en Albanie et parce que le vrai changement c’est maintenant ! Comprenez là où nous en sommes, à Sivas au centre de la Turquie.


Le vrai changement ce sont les gens, ceux qui vous voient arriver avec un sourire, vous prennent dans leur bras, vous embrassent, font tout pour que vous vous sentiez bien et dont les yeux s’illuminent encore lorsque vous dites que vous aimez leur pays.

Je ne présente pas les photos faites avec eux car je n’ai simplement pas demandé leur autorisation, et ce sera la part du rêve à imaginer. L’accueil turc se savoure, se vit. C’est bêtement une leçon, une claque reçue avec plaisir pour me réveiller et me redonner confiance en l’homme. Il y a aussi ceux qui s’approchent de nous, timidement et sans intrusion et si je tend la main ou rend un sourire le contact est pris et nous tentons d’échanger quelques mots.

Il n’y a plus de touristes, plus vraiment d’étrangers non plus et mieux que de nous sentir isolés et perdus nous sommes en immersion dans ce nouveau monde.
Le reste et la route c’est, à l’image de la journée d’hier un enchainement de plaisir ininterrompu !






Ce matin il a plu, nous avons passé le col près de Pumulur à 3,5 degrés alors ce soir nous échappons encore au bivouac, ce sera pour demain on l’espère près d’Adiyaman.
Petit mémo technique: à Divrigi nous avons déjeuné pour environ 2,75 euros chacun, dans une ambiance chaleureuse. Ce midi en ville le repas a atteint les 3,5 euros ! L’essence est toujours autour de 1 euro le litre.
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